Un an après son arrivée à l'Elysée, le président de la
République François Hollande se prête à l'exercice de la conférence
de presse, face à 400 journalistes.
Ma
popularité..."
Interrogé sur sa courbe de popularité désastreuse,
François Hollande a une fois de plus joué l'humour: «On ne cherche
pas à être impopulaire. Ce n’est pas un objectif que je
m’étais fixé», a-t-il assuré, amusé. «Ce que j’ai voulu
dans cette première année, c’est prendre les décisions qui me
paraissaient les plus conformes aux intérêts de la France», a-t-il
martelé, avant de reprendre son antienne: «Je demande à être jugé
le jour venu, au terme des cinq ans». Enfin, François Hollande
s'est voulu lucide: «Tant que le chômage progressera, il sera
difficile de redresser la courbe de ma propre popularité». A une
autre question sur une éventuelle candidature en 2017, il a répondu
avec ironie: «Je suis là depuis un an, avec une popularité qui est
au zénith. Je ne me préoccupe vraiment pas de 2017 (...) Ce que je
veux, c’est laisser une trace, pas une candidature.
C’est que l’on puisse se dire: oui, nous avons changé
la France».
OUI ca
c'est une affirmation véridique pour avoir changé la France elle
sera changé
et la
revanche est direct a qui ment le plus
Jérôme Cahuzac croit avoir
trouvé plus menteur que lui en la personne de François Hollande,
affirme un article paru mercredi dans Le Figaro. Ainsi
donc, selon l'ancien ministre du Budget, "c'est moins grave de
mentir pendant 15 secondes devant 577 députés que de mentir depuis
un an sur l'état de la France, comme le fait François Hollande".
Une phrase apparemment prononcée après sa démission devant
d'anciens conseillers, qui, selon le quotidien, "n'en reviennent
toujours pas".
La citation fait écho à
une autre phrase de Jérôme Cahuzac, rapportée début avril par
Le Canard enchaîné : "On me dit que j'ai menti sur ma
situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu'il y aurait des
mensonges indignes et d'autres qui seraient dignes ? Quand on ment
sur ordre, et pour des raisons politiques, à l'Assemblée, est-ce
digne ? À ce compte-là, j'ai menti devant l'Assemblée, sur la
possibilité de réaliser 3 % de déficit en 2013." Exclu du PS et
contraint à démissionner du gouvernement,
celui que l'on pressent candidat à sa
succession à l'Assemblée aurait-il un tempérament revanchard
?

La cadie du consommateur
parle de lui même

Encore un qui se prend
pour DE-GAULE
Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche.
Sur RTL, à la question de savoir s'il considérait
que François Hollande était de droite, Jean-Luc Mélenchon a
répondu que «sur certains domaines, oui, il faut bien appeler les
choses par leur nom». «Le résultat de tout ça, c'est une récession
généralisée», a-t-il ajouté. Aux prémices de la deuxième année du
septennat de François Hollande, Jean-Luc Mélenchon a ironisé :
«L'an II, c'est l'an pire ! » (allusion chronologiquement bancale à
l'an II de la Révolution française et à l'Empire de Napoléon Ier
qui allait suivre). A la question Craignez vous une explosion
sociale en France, Mélenchon a répondu : «Je la souhaite oui, je ne
la crains pas». Avant de conclure : «Le problème, c'est que cette
explosion, nous ne l'aurons pas. Pourquoi ? Parce que les gens ont
peur, parce qu'il y a de la résignation».